Ô fille du vent…
Sur les ailes du soleil,
Dans le chant gracieux de la fontaine,
Tu attises la vie d’un nouveau temps.
Ô fille du vent,
Tes yeux noirs percent mon masque.
Faisant tomber une à une, les forteresses écarlates,
Réveillant l’homme mort et ses sentiments.
Ô fille d’Ève,
Tu danses les mots au rythme de tes amours,
Pour une valse, un temps, toujours .
Ton corps doucement se soulève.
Ô fille d’Ève,
Tu grondes la fureur de changer,
Déchirant les chaînes du passé.
Vagues de tempêtes sur les rochers et la grève.
Ô femme,
Laisses moi te donner un nom.
Sans fureurs, sans déraisons.
Un nom d’amour, pour nos âmes.