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L'aventure ici c'est celle des mots et du partage. Etes vous prets à embarquez pour cette merveilleuse aventure ? Alors suivez moi !

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Affronter les tempêtes

Nombreux sont ceux qui estiment que la destination n' a pas d'importance et que seul compte le chemin.

C'est vrai, puisque rare sont ceux qui peuvent prédire notre destination finale. Nous pouvons décider de mettre cap sur une endroit repéré sur la carte et s'en approcher le plus possible.

Combien de détours faut il faire parfois pour atteindre cette destination ?

Plus étrange encore, il arrive que ce soit en rebroussant chemin que l'on rencontre son destin. Oui, il arrive que le rencontrions sur les chemins que nous avons pris pour l'éviter, aussi incroyable que cela puisse paraître.



Pour ma part, la navigation n'a jamais été mon fort. J'aime me laisser emporter par les vagues et par le vent. Pas étonnant ainsi que je finisse sur des récifs ou au port, à réparer un navire endommagé.

Le pire peut être, dans tout ça, c'est de rien noter sur la carte et au final, de naviguer vers les mêmes récifs, les mêmes écueils.

En cela, je suis un piètre navigateur. Il faut donc que je me décide à redresser la barre, compléter correctement mes cartes et rejoindre les destinations qui sont indispensables à la survie du navire.



Évidemment, les tempêtes ne manqueront jamais. C'est simplement le courage de les affronter qui me fait défaut. Ce refus obstiné de regarder la réalité en face et de prendre les décisions qui s'imposent alors. Pas étonnant que mon navire ce transforme en galère ainsi.

N'en déplaise à mes amis marins, je sais que le courage, la volonté me manquent bien trop souvent pour accomplir ce qui dois l'être.

Un bon marin doit garder si j'ose dire, les pieds sur terre.


Connaître les caps à suivre est certes une bonne chose, avoir le courage, le cran de les suivre sans faillir, voilà ce que je dois faire.


Pour l'instant, je jette l'ancre ici, la navire à besoin de grandes réfections au niveau de la barre et de la voilure.


Au travail donc !


TreiZe

Capitaine du « conquérant de l'impossible »

En ce jour du 6 Mars de l'an de grâce 2008

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P
Mais peut être que la tempête que tu affrontes aujourd'hui, va te mener vers cette plage chaude et douce que tu attendais. Rien n'es jamais perdu ne l'oublies jamais et surtout ne baisses pas les bras je te l'interdis.
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T
Certes, rien n'es jamais perdu (ni acquis de toute façon) !Et depuis quand un lieutenant donne des ordres à son commandant ? lolGros bisous
R
Il été une fois un mur. Ce mur qui se trouve entre tout positionnement.    Peu de gens le grimpe, la plupart se contente de sauter par dessus et rejoindre l'autrecoté rapidement, certains s'enfouissent tellementloin qu'il en oubli même l'existence de ce mur. S'y percher, c'est pouvoir marcher sur la tranched'une pièce, être entre le pile et le face. Ymonter c'est devenir insensible et sans mauvais jeux de mot, se liberer de tout sens. Se tenir dessus en équilibre sans tomber au premier vent venu, c'est prendre conscience du choix de sa destination. Sur la trancheil est difficile de voir en totalité l'une oul'autreface il faut alors visiter, avancer,découvrir.     A tout moment reculer dans un sens c'est avancer dans l'autre. Un pas craintifl'est moins qu'une foulée courageuse pourtantplus rapide. Les sens abandonnées au pied du mur, une fois revetu semble en avoir beaucoup plus et à la fois plus aucun. On se rend compte que "sens", comme "sentiments" ne sont eux aussi, qu'une question de choix, il suffirait de penser à tout les malheurs du monde pour serendre triste, ou tout les moments de bonheur pour se rendre heureux. Ce qui revient à choisirun coté du mur.    C'est en acceptant de pleurer, que l'onpeut rire de bon coeur. c'est en etant dans l'ombre que les rayons de lumière se voient le mieux, c'est en ignorant que l'on peut apprendre,et souvent en apprenant que l'on peut ignorer.    Sur le chemin se dressent les peurs encombat singulier avec les envies, ils se chamaillentà coup d'instinct ! de raisons ! d'esprit ! Destornades d'envies qui font peur et des tourbillons de peurs qui font envie se melent et s'entremelenttissant une toile quasi imperméable qui resteinfranchissable si on ne coupe pas certains fils à la racine.     Une fois les peurs résolus et les envies transforméesen necessités, apparaîssent les doutes etincertitudes....plus aucun vents.....seulement lechoix de faire le choix...Ni dieu, ni maitre....niguide ?
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T
C'est un joli texte ça.  Ni dieu, ni maitre ? certes mais sans guide, je ne crois pas ! Il y en a même deux qui se disputent nos vies d'ailleurs : la raison et l'envie.
Z
Les mers sont vastes et les terres trop petites... La réalité c'est qu'il n'y a pas de chemin, c'est nous qui devons le construire... Allez, à nos outils! ^^
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T
Des paroles pleines de sagesse mon lutin et je crois être en effet d'accord avec toi. Il n'y pas de chemins, seulement des coïncidences.Bisous
F
Bon courage, si tu  as besoin d'aide je suis là ;)Amitiés, Flo
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T
Merci mon amie et c'est reciproque !Amitiés