Overblog Tous les blogs Top blogs Littérature, BD & Poésie
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

L'aventure ici c'est celle des mots et du partage. Etes vous prets à embarquez pour cette merveilleuse aventure ? Alors suivez moi !

Publicité

L'aventure selon...Moretos !

Compagnons et amis de l'aventure, voici venir la participation de Moretos. Voici donc une nouvelle vision de l'aventure qui je pense, devrait vous plaire.

 

L'aventure n'est pas un vain mot chez Moretos, vous allez comprendre en lisant ce qui vient...

 

 

 

Robert était fatigué, il faut dire que cela faisait un très long moment qu’il traînait ici, et un bout de temps qu’il ne s’était pas reposé. Il faut dire que, maintenant qu’il était immortel, il ne se souciait plus de rien. Son habitation était un taudis, et sa femme l’avait quitté, mais il s’en moquait.

Il était là, tranquille, à faire un jeu de carte solitaire dans sa cuisine au mur défoncé et il baillait à s’en décrocher la mâchoire. C’est d’ailleurs ce qu’elle fit. Ebahi, la bouche aurait était grande ouverte si elle n’avais pas été par terre, il regarda ce qui lui servait à mâcher tomber au sol, puis rebondir et atterrir dans un petit trou dans le sol.

Robert n’était pas content, ce trou menait dans les catacombes, et cela faisait longtemps qu’il n’y était pas aller, longtemps qu’il n’était pas sorti de chez lui. Marmonnant, difficile de parler sans mâchoire, il prit son épée près de la porte, vérifia qu’il n’oubliait rien d’important, puis sortit.

Il eu tôt fait de trouver l’entrée la plus proche de chez lui, à quelques kilomètres hélas. En voyant cela, il se remémora les vieilles cartes de l’ancienne ville qu’il avait vue, et espérait que rien n’aurait changé. Il espérait aussi que personne ne se serait approprié son bien. Mais cela, il pouvait le régler, de la pointe de son épée.

Il ouvrit la porte et se retrouva dans l’obscurité, mais il y voyait aussi bien que en pleine lumière du jour, sinon mieux. Il s’avança, lame à la main. Suivant le plan qu’il avait, il trouva son chemin dans le labyrinthe qu’était devenu l’ancienne ville. Dire qu’il l’avait connu au moment de sa gloire…

Au bout d’un long moment, alors que son plan disait qu’il était à quelques mètre seulement de son but, il rencontra un éboulis, et avec, trois choses qui bougeait et semblait vouloir aller de l’autre coté. Robert se rendit compte de ce qu’il était, des preneurs d’âmes, pour l’instant enfermé dans de vulgaires rats mais qui, s’il arrivait à l’immobiliser, il pourrait s’emparer de lui, et le plier à leur volonté.

Les animaux le virent aussi et lui foncèrent dessus. Et n’ayant point envie d’être esclave dans son propre corps pour l’éternité, Robert se mit en garde, et, en trois coup bien placé, laissa six bouts qui resteraient à pourrir ici. L’éboulis derrière était plus gênant, il l’obligeait à faire un détour, et celui-ci le faisait passer dans un coin qu’il n’aimait pas, celui de son grand rival, et les deux s’en voulait à mort.

Robert avança prudemment, sans bruit, dans le réseau de son ennemi. Mais la carte lui indiqua une chose qu’il n’apprécia pas : il était obligé de passé par l’endroit le plus dangereux des environs, il devait passer devant l’ancienne maison de son ennemi, l’endroit où il, selon certaine rumeur, habitait depuis sa mort, à coup de poignard, que lui avait donner Robert, après une violente altercation qui leur avait coûté à tout deux, l’autre était devenu un démon, et lui, Robert, y avait perdu beaucoup d’autre chose.

Robert redoubla de précaution quand il passa devant l’endroit tant redouté, mais, heureusement pour lui, rien ne se passa. Il repartit un peu plus rapidement en soufflant, mais trois coins de rues plus tard, ils tomba sur ce qu’il ne voulait pas : des rats démoniaques. Ces choses infectes attaquaient tout ce qui bougeait, et il ne fit pas exception à la règle.

Les quatre rats présents lui coururent dessus et il tira son arme. Il premier fut tué avant même de pouvoir le toucher, et il se retrouva seul face au trois autres qui l’encerclèrent. Il commença alors à frapper, comme on le lui avait appris il y a bien longtemps.

Il frappa le premier rat de sa lame pour contrer le second qui l’attaquait à coté. Le coup du plat qu’il se prit le renvoya au fond du couloir, et, pendant que celui-ci revenait, il écrasa une patte de son dernier adversaire pour mieux lui percer la tête. Il embrocha ensuite simplement son dernier adversaire qui lui voulait du mal.

Il enjamba les cadavres des trois créatures et continua. Il arriva sans autre problème sur les lieux qu’il voulait. Là, il eu une sacrée surprise : tous les objets qui était tombé de chez lui, et de quelques maisons voisines, se trouvaient dans une petite salle, rempli jusqu’à mi-hauteur. Il trouva, sur le dessus, sa mâchoire. Après l’avoir remis correctement en place, il commença à fouiller dans le tas pour voir ce qui s’y trouvait, il n’avait aucune idée de comment tous ces objets était passé par les nombreux trous de sa propriété, mais il comptait en ramener un maximum chez lui.

Fort heureusement, pour ce faire, il trouva rapidement un sac, miteux mais grand. Il commença à y entasser des objets, à lui ou à quelqu’un d’autre, qui lui appartenaient maintenant. Il trouva d’abord de la monnaie, qu’il plaça en priorité, puis il tomba sur une belle petite dague, qu’il garda près de lui.

S’en suivit un long moment pendant lequel Robert triait les objets à laisser, ceux à prendre en priorité et une liste secondaire. Dans la première se trouvait de nombreux objet utile : de vieux artefacts, des objets magiques, de la vaisselle propre ou presque et des bouteilles d’alcool, alors que la seconde se retrouvait pleine d’objet de moins en moins utiles : des chaussures, des habits déchirés, des boites vides et des bouts de ficelle.

Finalement, Robert s’en tint à la liste primaire et essaya, à plusieurs reprises, de soulever le sac, sans succès. Après l’avoir vider en partie, surtout des anciens artefacts, il arriva à le porter et repartit en sens inverse, en étant beaucoup moins silencieux, à cause des objets qui s’entrechoquaient dans le sac.

En repassant dans l’endroit le plus dangereux, il eu la malheureuse idée de tomber, provoquant un gigantesque bruit de bouteilles cassées. Il vit alors ce qu’il ne voulait pas voir, la porte s’ouvrit et son ennemi sortit, l’arme au point. Robert lâcha de nouveau le sac, volontairement cette fois, mais le bruit de bouteille fut terrible. Il prit alors son arme en main et s’apprêta à une attaque de l’autre.

L’attaque eu lieu, mais verbalement, ce qui déstabilisa complètement Robert qui failli tomber lorsque l’autre lui annonça qu’il était un alcoolique notoire, incapable de tenir debout ou de garder sa femme. Il encaissa le coup, mais relâcha son attention assez longtemps pour que l’autre puisse attaquer.

Il recula d’extrême justesse, la lame passant à quelques millimètres seulement de lui. Il contre-attaqua, mais trop faiblement et son adversaire para sans difficulté. Ils reprirent leur combat, mais Robert était prêt dès l’attaque suivante. Les deux adversaires étaient d’égals niveaux, et le combat risquait de durer. Son ennemi avait toujours était plus endurant que lui, il devait se débrouiller pour gagner, et le faire vite s’il voulait avoir des chances.

Robert feinta plusieurs fois, de diverses manières, pour tester les défenses de son adversaire, jamais il ne réussi à toucher, son rival eu des résultats identiques. Les deux adversaires s’éloignèrent après quelques passes, pour se juger plus que pour souffler. Robert observait son opposant qui lui, reprit sa joute verbal, qu’il était le seul à pratiquer. Robert se fit donc traiter tout à tour de différents noms d’oiseaux, plus poli les uns que les autres, mais également, à sa grande surprise, de fils de sa mère et de frère de sa sœur. Choqué par tant de violence, il se relança à l’assaut.

Enragé par les propos de son rival, il frappa de plus en plus sauvagement, cantonnant l’autre dans la défensive, chose qu’il n’avait, pour l’instant, jamais faite. Il frappait de plus en plus fort, si bien que, petit à petit, les deux armes finirent par se creuser. L’arme de Robert tint un peu plus longtemps que l’autre, chose étonnante à la vue de son état, mais elle tint bon suffisamment longtemps pour, une fois l’autre de l’opposant cassé, elle puisse finir le travail.

Le corps de l’autre tomba en morceau, de plus en plus fin à mesure que Robert tapait dessus, puis sautait sur eux de joie. Une fois l’ennemi transformer en une pâtée très peu appétissante, il entreprit de démonter, pierre par pierre, la résidence du mort. La chose faite, il reprit son chemin, tranquillement, son sac sur les épaules, vers la surface, vers chez lui.

Au bout d’un moment, alors que, il faut l’avouer, il s’était perdu, il s’aperçut qu’il avait fait tomber sa carte. Préférant ne pas faire le chemin en sens inverse, vu son sens de l’orientation, cela l’aurait enfoncé plus profondément dans ce labyrinthe, il préféra demandé au personnes habitants les environs.

C’est alors qu’il se rendit compte qu’il était à la surface depuis bien longtemps, dans la campagne au alentour de la ville, il se rendit donc dans la ferme la plus proche, une petite bâtisse entre quatre champs, et frappa, poliment, à la porte.

Celle-ci s’ouvrit lentement, très lentement. Quand elle fut ouverte, on put voir, dans l’encadrement de la porte, deux personnes, la première pouvait paraître aimable, la seconde également, si on leur enlevait la fourche et l’arbalète que l’un ou portait. Avec un cri, l’homme commença à lui courir après. Prenant ses jambes, son cou et tout le reste, ainsi que son sac, Robert partit en courant, pourchassé par les cris du premier et les carreaux du second.

A force de courir, il eu la chance de tomber sur une pancarte indiquant la direction à prendre. Une fois chez lui, il souffla, la vie de squelette, quelle aventure !

 

Merci à Moretos pour cette splendide vision de l'aventure que vous aurez aimer autant que moi, je ne doute pas.

 

Les retardataires, dépêchez vous, plus que quelques jours avant la fin du concours et le début des votes !

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
S
Quel avanture en effet :-)Je viens d'envoyer ma participation..;-)BizSugi la fourmiz
Répondre
T
Ton aventure est en ligne chère Sugi !Bisous