L'aventure ici c'est celle des mots et du partage. Etes vous prets à embarquez pour cette merveilleuse aventure ? Alors suivez moi !
Tu es la et tu attends.
Tu regardes l'horizon,
Mais des yeux voient bien au delà de tout horizon connu
Tu te retournes lentement, tes longs cheveux noirs flottent au vent.
Ton regard n'est pas une étincelle mais un véritable brasier aux immenses flammes
Flammes d'envie et de désir, d'amour et de soupirs.
Ton sourire, bien des hommes se damneraient pour l'obtenir.
Tendre, sincère, il est la douceur des printemps du midi du monde.
Il est la chaleur qui ne brûle pas, la chaleur qui succède à l'hiver infernal
Donnant naissance à une nouvelle fleur au parfum sucré.
Tu m'invite à prendre ta main, nos regards ce tourne vers l'océan.
Nos lèvres ne bougent pas mais nos coeurs parlent d'amour véritable
De cette union où tout n'est pas parfait mais qui est éclairée,
Par l'échange et ce profond respect immuable de nos libertés.
Nos coeurs parlent aussi des ces heures où nos corps s'enflamment.
De ces jours et de ces nuits, où je me suis perdu sur tout ton corps
De ces moments où l'homme est immortel, la femme la déesse qu'il vénère
De ces heures si folles que le temps suspend son vol.
Je n'ai pas besoin de parler, tu lis en moi comme dans un livre ouvert.
Ce livre dont tu écris les plus belles pages, la plus grande histoire.
Ce livre dont les pages s'accumulent, comme des pierres aux fondements de nos sentiments
Tu n'as pas besoin de parler, je vois dans tes yeux même lorsqu'il pleut sans nuages.
Nos baisers expriment bien plus que ce que des mots pourraient conter
Ta main dans la mienne, c'est bien plus que ne pourrait jurer un serment.
Voilà que je me réveille, affolé, perdu, égaré.
L'évidence brûle mon coeur comme une vague de sécheresse.
Tout est désert, vide, froid.
Hélas oui,
Je n'ai fait, qu'une nouvelle fois, te donner vie, mon amour
Dans un rêve qui a pris fin avec le jour.
Qui es tu, toi, fantôme de mes nuits ?
Un espoir fou qui craint la lumière du petit jour ?
Es ce le souvenir d'une vie que je n'ai pas vécue ?
Donne moi ton nom, par pitié...reviens.
Reste encore un peu, reste jusqu'à demain