L'aventure ici c'est celle des mots et du partage. Etes vous prets à embarquez pour cette merveilleuse aventure ? Alors suivez moi !
La camionette roule désormais sur uen petite route de l'arriére pays Niçois. Les questions lui brulent les levres mais ne sortent pas pour autant. Il a appris la patience et sait que les réponses viendront en temps utiles.
Le fourgon s'arrete enfin et les O' Conelly lui font signe de descendre. Ils ont arrivés à ce qui ressemble à une maison à l'abandon. Les deux autres vont mettre le fourgon à couvert d'un petit bois et le couvre d'une bache marron.
Ils penetrent dans la maisonet vont au sous sol. Quelques minutes plus tars, ils tous autour d'une table et pour la premiére fois, il voit le visage des deux autres. Et l'un d'eux lui est familier.Il fouille dans sa mémoire et... « Bon sang c'est Genndy Iosivitch, la légende de l'ex KGB, prétendument mort il y 5ans en Sibérie. Mais dans quel merdier je suis encore? »
L'autre, il ne le reconnaît pas et il ne semble guere enclin à la conversation.
Liam le fixe dans les yeux : « Inutile que je me présente et vous connaissez déjà ma petite soeur. Apparrement vous avez reconnu notre ami Gennedy. »
Liam lui présente ensuite l'autre homme sous le nom de Pat Morell, un homme au regard aussi froid que l'acier.
« Maintenant que les présentations sont faites, vous allez en apprendre un plus sur...hum...notre travail.Comme vous le savez, la chute du bloc Sovitique a mis fin la guerre froide mais à ouvert la voie au térrorisme international. L'ONU à voulue agir et bien qu'il été sur nombres d' états, l'ONU est arrivé à son but : créer une force multinationale agissant dans le secret le plus absolu et avec des moyens hors du commun. Cette force est composée des meilleurs éléments des armées et services spéciaux de nombreux pays. Elle agie sous le contrôle direct du secretaire général de l'ONU.
Il est perplexe et jamais il n'a eu vent d'une telle organisation et ne voit pas comment elle pourrait exister. Chaque état est jaloux de ses forces armées et très peu enclin à partager des renseignements.
« J'avoue, M. O'Connelly, douter sincéremment de vos dires, je n'ai jamais entendue parler d'une telle organisation... »
Cette fois, c'est Andréa qui prend la parole : « Si vous n'en avez pas entendue parler, c'est tout simplement que seul environ une centaine de personnes sont au courant à travers le monde. Tout est vérouillé, et celui qui trahie notre secret en paye le prix... »
« Je suppose que votre petit laïus n'est pas innocent alors qu'attendez vous vraiment de moi »
C'est le Russe qui prend désormais la parole sans la moindre once d'accent : « Nous vous connaissons depuis longtemps Roland Bouville. Nous suivons votre parcours depuis votre entrée à l'école militaire de Saint Maixent. Nous connaissons les rapports de chacune de vos missions et nous savons que vos patrons de la DGSE sont fiers de vous »
« Et quel intérêt aurais je de vous suivre , de travailler avec vous ou avec qui ce soit d'autres d'ailleurs? »
Un sourire s'étire sur les visages des quatres... « Tout simplement parce que vous aimez ce que vous faites, vous aimez le risque et savez le mesurer. Nous vous proposons non plus de travailler pour un pays mais pour une cause... »
Pat Morell quin'a rien dit jusque la, prépare le déjeuner, il est déjà midi avec l'aide d'Andréa.
Roland, durant le repas apprends que les Irlandais ont été formés tous deux à Hereford, dans le régiment des SAS, que le Russe est « mort » afin de s'offrir la couverture indispensable à son nouveau job de l'ONU. Pat Morell, lui à travaillé au SWAT pendant quelques années. Ce dernier ne manque ni d'humour ni de talents en cuisine.
Beaucoup de réponses lui sont données pendant le restant de la journée et pour lui se déssine enfin le but de cette organisation, le pourquoi et le comment.
Il pose enfin la question qu'il se devait de poser : « Et si je refuse de travaillez avec vous? Allez vous m'éliminer pour garder le secret? »
Les autres gardent le silence et enfin Andréa lui demande : « Serais ce votre intention de refuser? »
Aprés un breve hésitation il répond : « Si fou que ce soit, je suis prêt à vous suivre »
Tous les quatre le regarde avec le sourire et Andréa ajoute : « Nous le savions. Bienvenue au sein de EARTH-DRAGON, M.Bouville. »